Citations
Écrit par Vanessa   
30-03-2008

» De Marc:

"Mon ami Serge a acheté un tableau. C'est une toile d'environ un mètre soixante sur un mètre vingt, peinte en blanc. Le fond est blanc et si on cligne des yeux, on peut apercevoir de fins liserés blancs transversaux."
"Tu as acheté cette merde deux cent mille francs ?"

 

 

» De Serge, à Marc:

"Cette "merde" par rapport à quoi ? Quand on dit telle chose est une merde, c'est qu'on a un critère de valeur pour estimer cette chose. On peut dire, je ne vois pas, je ne saisis pas, on ne peut pas dire "c'est une merde"."

 

 

» De Marc, à Yvan:

"Bien sûr. J'ai ri. De bon coeur. Que voulais - tu que je fasse ? Il n'a pas desserré les dents. Vingt briques, c'est un peu cher pour rire, remarque."

Arditi: Si ça lui fait plaisir... Luchini: dingue non?... 20 briques! Arditi-Vaneck: On a rit, on a rit tous les 2...

» De Serge, à Yvan:

"Je lui reproche [à Marc] son indélicatesse. Je ne lui reproche pas de ne pas s'intéresser à l’Art contemporain, je m'en fous, je l'aime au-delà!"

 

 

» De Serge, à Marc:

"Lis Sénèque!"

 

 

» De Marc, à Serge:

"Je ne crois à rien."

 

 

» De Marc:

"Et toi, qui es-tu comme ami, quelle sorte d'ami es-tu Serge, qui n'estime pas son ami supérieur ?"

 

 

» De Marc, à Yvan:

"Yvan, tu n as pas de consistance. Tu es un être hybride et flasque."

 

 

» De Serge, à Marc:

"Un homme de son temps participe à la dynamique intrinsèque de l évolution."

 

 

» De Yvant, lisant:

"Si je suis moi parce que je suis moi, et si tu es toi parce que tu es toi, je suis moi et tu es toi. Si, en revanche, je suis moi parce que tu es toi, et si tu es toi parce que je suis moi, alors je ne suis pas moi et tu n'es pas toi."

 

 

» De Serge, à Yvan:

"Et en liquide. Car j ai appris un truc, tu ne peux pas payer [le psy] par chèque. Freud a dit, il faut que tu sentes les billets qui foutent le camp."

 

 

» De Marc:

"On ne devrait jamais laisser ses amis sans surveillance. Il faut toujours surveiller ses amis. Sinon, ils vous échappent."

 

 

» De Marc:

"Je cherche désespérément un ami qui me préexiste. Jusqu'ici, je n'ai pas eu de chance. J'ai dû vous façonner. Mais tu vois, ça ne marche pas. Un jour ou l'autre, la créature va dîner chez les Desprez-Coudert et pour entériner son nouveau standing, achète un tableau blanc."

 

 

» De Marc, à Serge:

"Je ne crois pas aux valeurs qui régissent l'Art d'aujourd hui... La loi du nouveau. La loi de la surprise... La surprise est une chose morte. Morte à peine conçue, Serge... (...) J'ai aussi été pour toi de l'ordre de la surprise. (...) Une surprise qui a duré un certain temps, je dois dire."

 

 

» De Serge, à Yvan:

"Tu crées les conditions du conflit"

 

 

» De Marc, à Yvan:

"Cette mièvre et subalterne voix de la raison, que tu essaies de faire entendre depuis ton arrivée, est intenable."

 

 

» De Yvan, à Marc et Serge:

"Ne me dis pas, calme-toi ! Je n'ai aucune raison de me calmer, si tu veux me rendre fou, dis-moi, calme-toi ! Calme-toi est la pire chose qu'on peut dire à quelqu'un qui a perdu son calme ! Je ne suis pas comme vous, je ne veux pas être une référence, je ne veux pas exister par moi-même, je veux être votre ami Yvan le farfadet ! Yvan le farfadet..."

 

 

» De Serge, à Yvan:

"Si on pouvait ne pas tomber dans le pathétique..."

 

 

» De Yvan, à Serge:

"En arriver à de telles extrémités... Un cataclysme pour un panneau blanc... "
Dernière mise à jour : ( 30-03-2008 )